|
|
|
j'ai du mal a croire! (le 29/03/2007 à 10h13)
J'ai du mal a croire qu'aujourhui dans les lycés, qui prépare les jeunes à des bac littéraire qu'il y a si peu voir pas dans certaine classe d'éléve aimant la littérature. Il faut entendre ici par aimant, faire l'amour à la littérature, en d'autre termes cela veut dire ne pas etre en littérature parceque ce fait bien et ronflant de le dire.
J'ai du mal a croire que l'on peu s'engager dans des etudes littéraires sans meme avoir l'amour des livres. Et meme sans s'intérresssé a l'actualité littéraire, plus surprenant, je vous le jure sans meme savoir qui as eu le prix Goncours!
J'ai du mal a croire que l'on se dis " je vais écrire" quand on ne lis pas! J'ai du mal a crois que l'orsque l'on es en bac littéraire, on ne sache pas choisir, voir pire, avoir envie que de livres que les profs vous conseil! Meme encore plus fou, que ceux que vous voyez; dans vous savez ces café littéraire ou l'auteur parle de son livre, pardons a cette intant il n'y a plus d'auteur mais un vulguére commercant. Là j'ai vraiment du mal à croire qu'un auteur parle de son livre dans ces cafés dis littéraire, là ou il devrais parlais du livre des autres écrivains. J'ai du mal à croire que des éléves en littéraire trouve que la littérature c'est cela! Ce que l'auteur na pas cru utile d'écrire pourquoi il en parlerais? |
[
Ajouter un commentaire | 6 commentaire(s) |
Imprimer cette news | Permalien ]
Papa, Maman
|
Il ma fallu bien longtemps avant de coucher ces premiers mots sur le papier. Sachant que le plus dure n'étant pas de déchirer mais de reconstruire. Il ma fallu de nombreux jours, autant de nuits pour comprendre que la vie souvent impose des choix, dont les conséquences souvent nos échappent. Echapper, c'est sans doute cela qui ma pousé vers la solitude, vers quelques chose que je voulais comprendre.
J'ai passé plus de dix années a travailler en restauration en me demandant ce que je fesais sur cette terre ingrate. Ce sentiment je suis sur que vous l'avez connu aussi. Des années de souffrance que j'ai gardé pour moi, afin de vous préserver de mon dégout de cette vie là. Pas que je me croyais supérieur mais tout simplement pas a ma place. J'ai meme un jour voulu mourir pour quitter cette vie qui de toute façon me tuer lentement. c'est un livre de Christian Bobin qui ma sauvé ( La part manquante ). La seule chose qui ma empeché de mourir c'est la littérature, cela peux vous pataitre stupide, mais c'est bien la seule chose qui ma toujours empeché de me perdre dans la meilleur des ca, et de mourir parfois.
Vous devez vous demander pourquoi je vous parle de tout cela maintemant? Pour que vous compreniez un peu ce que je suis, meme un peu pour moi aurais été beaucoup. Il ma fallu de très nombreuses années pour comprendre qui je voulais etre, pour enfin assumer mes pensées. Je dois bien etre honnette sans Chantal je n'y serais sans doute jamais arrivé. Tout cela pour vous dire quelle est ce qui mes arrivé de mieux sur cette terre, d'ailleur sans elle je ne searis plus là pour l'écrire. Ecrire voilà a quoi je veux consacrer ma vie, puis en quoi cela serait pre que d'aller a l'usine enore qand tu a la chance de pouvoir y aller! Je n'est rien contre les gens qui on ce courage là et loin de moi l'evie de les juger. Etre juger, voilà ce qui ma fait peur. Non par les autres, cela j'en ais la maitrise, mais pour vous, ca m'aurais vraiment était trop dure a suporter. C'est bien connu quand on refuse le combat, reste la fuite ou la mort, peut importe le moyen ou la façon de fuir, la seule chose qui compte dans ces instants, c'est d'éviter des regards aimants qui vous jugerez, qui vous blesserez en vous fesant basculer dans l'agonie. Pour etre plus claire je ne voulais pas de vous un regard rieur, pire un regard de honte. Je me suis senti m'échapper de plus en plus. Je ne savais plus ou j'en été, je le redis sans Chantal je ne serais plus là tenant ce stylo. Alors j'ai inventé cette histoire de lotto, je voulais partir pour ne pas avoir a vous dire " Je veux faire qu'écire le reste de ma vie". Je voulais partir en sachant que votre esprit étaient tranquille. La suite vous la connaissez. Vous avez bien compris que l'avant à bien plus d'importance que l'aprés, en tout cas pour cette histoire.
J'espére de vous avoir pas fait trop souffrir, pire j'espére ne pas vous faire souffrir, si c'est le cas, je m'en voudrais de n'avoir pas assez pleuré sur cette histoire, pourtant mes yeux en sont encore humide.
Votre fils |
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cet article | Permalien ]
Ou vas la science?
|
La science est capable de tout et de rein! Aujourd' hui elle parait capable de vous faire vivre mieux, mais demain elle seras capable de vous détruire. Demain c'est déja aujourd'hui. C'est bien le drame de notre époque, ce renversement d'idée, la science qui est si triomphaliste ne serait-elle pas entrain de devenir détructive.
Il y a quelques siécles les enfants vivaient encore comme leurs parents, Balzac et Hugo mettaient à peu prés le meme temps, pour ce rendre de Paris à Lyon et la vie des hommes étaient semblable à elle meme avec ses guerres, ses rois ect...
Depuis que la science est arrivé un ére triomphant c'est ouvert. Et elle a soulevé de l'espoir. Nous sortons d'une époque qui a mis toutes ses espérance dans l'avenir avec comme seule arme la science. La science a chandé le monde et nos condition de vie. A t-elle point qu'aujourd'hui personne ne voudrais retouner dans ce qu'était l'éscitence des siécles passées? La technologie, la santé nous ont tellement facilité la vie, que ce qui passerai de nos jour pour un accident mineur, prenait des proportions effrayantes, il y a seulement quelques décélies.
Mais sommes nous heureux? Pas beaucoup plus que nos grand parents, qui pourtant à nos yeux aveugle nous paraisé si malheureux. Pourquoi? Parceque aprés avoir donné tant d'espoir dans la science, nous commencons à avoir peur. Biensur la science nous empeche de soufrir, mais elle nous invente d'autre maux. Vous me direz la science guérit- oui mais elle tue aussi. La science nous donne du pouvoir sur les autres peuples, mais elle nous retire se pouvoir par la meme science et un jour, c'est sur elle nous retira le monde.
|
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cet article | Permalien ]
Moment d'éveil.
Il y a des momments dans la vie ou en un instant des dizaines de questions s'affiche à vos yeux. Là en quelques secondes il vous semble que vous avez durant trés lomgtemps vécu les yeux fermés. Dérouté devant l'abondance de questions, venu de vous et pourtant ignoré de vous. Pourtant vous perdez souvent croyant détenir une réponse, mais aussitot, elle est chassée par une autre. Vous n'avez fait que les éfleurer.
Toute notre vie nous faisons qu'éfleurer les choses! Qui peu oser dire qu'il sait? Tout en ce monde est comparable à l'air qui nous entoure, elle est perceptible, mais insaisissable. L'illusion est grande, dans ces instant on se dit: Je déteins et pourtant je laisse les choses prendre possésion de moi. Un objet prend possésion de vous par l'habitude, il en est de meme pour les hommes. S'avouer que l'on s'est trompé ses vivre en harmonie, c'est ne plus connaitre ces instants confus avec vous meme. C'est tout simplement vivre l'ultime harmonie. |
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cet article | Permalien ]
REGARDS
On entre dans un jardin tout y es, la lumiére, les couleurs, les signes du temps qui passe et cette impréssion de pose. Mais tout n'est que vérité voilé. Si on retire le voile, on y découvre un monde tout autre, une grande farce. Le matin on y proménent les chiens tout beau, tout sale, toutméchant. L'aprés midi on déserte l'entroit le calme prend sa place. Plus tard les enfants y feront des rondes, les amoureux des promesses, les vieux ce rappeleront leurs souvenirs. Dans tout les cas ils ne feront qu'effleurer la surface du monde. Reste encore le voile. On ne peu le retrer, trop de peur, de crainte de voire ce que nous somme. Ou peut etre le contraire justement, de ne rien voir, de se résoudre à n'etre qu'un simple observateur de la souffrance humaine. Oui mais une souffrance profonde déposé dans les abimes des songes, là caché entiére dans une pensée, perdu dans un regard lointain, noyé en pleine océan.
Là puis t-il un jour y avoir un reveur un peu plus fou que les autres, un penseur un peu plus perdu ou simplement un écrivain, un etre à part dans ce jardin, caché là sous le voile, qui nous inviteraient à quitter le jardin de nos vie pour entrer dans celui de la vie. |
[
Ajouter un commentaire | 1 commentaire(s) |
Imprimer cet article | Permalien ]
Moment d'écriture
|
j'ai n'ai rien fait de ma vie, je l'ais perdu le plus possible, voilà ce que Christian Bobin nous dit en parlant de l'attente de l'écrivain, lui qui est incontestablement un "toxicomane de l'attente".
Attendre chez les écrivains c'est sentir par l'observation, l'imagination dans l'attente, l'inspiration de la réalité caché.
Parfois je me glisse dans un café quelconques pas trop calme, mais pas trop bruyant non plus. Là je me met à table de la façcon le plus discrete possible pour me faire oublier et ainsi me poser en observateur. Je ne sais ce que je veins observer alors j'attend. Cela peu durée quelques minutes ou beaucoup plus. Peu à peu l'attente m'éfface de ce monde, seul mon corps es présent. Sur une feille de papier blanc que j'avais sorti au préalable, je pose mon stylo et je me remet à attendre. C'est ce simple geste qui me fait revenir parmi les bourdonnement de la salle. L'instant magique arrive, les idées se bouscule dans ma tete si vite quelles devance l'écriture, c'est une véritable frénésie un vrai bieb etre. C'est ce quel'on à l'habitude d'appeler l'inspiration. J'appels cela, un moment d'écriture. |
[
Ajouter un commentaire | 1 commentaire(s) |
Imprimer cet article | Permalien ]
Mes nuits parisienne ( prologue )
|
J' entreprends ici un voyage difficile, presque inhumain. Je pose un pied au bord du gouffre, j'y descends lentement à chaque instant un autre chemin, une autre voix, un autre regard m'invite à prendre une autre route diffétrente. Je ne là suis pas. Pourquoi? La question est si peu présente. Je l'occulte, et le temps d'y penser elle n'a plus de sens! Déjà mon allure change, mon attitude, la nuit me redéssine. La nuit à ses propres lois, ce n'est pas vous qui les adoptées. Elle le fait pour vous à votre nsu, et le temps d'y penser c'est le temps qui lui faut pour métamorphoser.
Le voyage est pale, jamais blanc, jamais rose, mais noir. Oui, j'ai dis noir, inutile de ce voiler la face, c'est toujours le noir qui domine la nuit. Et le voyage continu de plus en plus il ressemble à un puit sans fond. Le temps d'y penser et la chute et déjà commencé, Une descente dans la quelle le fond es la fin se confonde. C'est le début du pire, mais le temps d'y penser et le pire es là.
En refermant ce livre, je sais que vous aurez beaucoup de questions touverons leurs réponses. Mais une restera inassouvie. Celle qui alimentera toute sorte de conversation, des plus anodine au plus pertinente, jusqu'au plus indiscrete. Cette question je me suis posé trés souvent avant de commencer à écrire ce libre. Je me suis demandé pendant trés longtemps s'il me fallait répondre à cette question? J'ai meme faillit ne pas écrire ce livre, puis aprés des semaines de réflexion, je me suis décidé.
Vous aurez donc toutes les réponses à toutes question concerment ce livre. Mais à la question; A t-il connu cette fille? La réponse es oui.
Bon voyage mais surtout n'oubliez pas que trés souvent l'enfer commence avec des allures de paradis. |
[
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer cet article | Permalien ]
Chagrin D'amour.
|
Attendre ce qui ne viendra pas et le plus douloureux de tout les sentiments. C'est l'état dans lequel on plonge quand on veut repouser les bariéres de la raison. Car se faire une raison sur des désillusion et la pire arme que l'on puis construire contre soit même. C'est une mort certain, une mort dans la profondeur de l'âme, une pierre tombé dans votre puit de vertu--- tombé si profonde que seul une autre âme plus meutri que là votre peu l'en retirer, ou alors une âme si forte, quelle pourrais reboucher ce puit.
Attendre c'est réfléchir sur soi-même en positivant jamais en s'inculquant toutes les fautes, en se méprisant, puis en ce convaincant, que la seul raison de cet état s'est vous. Mais n'es-ce pas la plus belle preuve que l'on puisse ce donner a soit même, sur sa grandeur d'âme, car se juger soit même avec sévérité, c'est s'élever vers sa vertu. Et cette situation est provoqué par tout exés de sentiments--- le sentiment amoureux étant le plus concret des exemples, c'est là que la grandeur des sentiments profond et sincére face à un mur se retourne contre vous pour faire subir à votre âme le questionnement de vous même, que seul les plus vertueux d'entre vous sortirons indemme.
écris en 1999. |
[
Ajouter un commentaire | 3 commentaire(s) |
Imprimer cet article | Permalien ]
Autrement
|
Là le temps semble comme absent. L'espace prend une autre dimension, les gestes sont décomposés dans leur mouvement. Les paroles simples prennent une autre valeur donnant aux mimiques fatigés et appauvris par le temps, un autre regard. Pourtant les maisons de retraite combattent par toute sorte de biais: le temps et la solitude---calendriers, horloges semblent ici avoir pour la plupart des patients un autre sens. Des mots comm: avenir, appartinir, sont sans valeur. Certains mots n'ont plus aucune signification réelle. Le vocabilaire a une autre forme, et les phrases sont formulées au passé, le plus souvent---l'avenir est, comme inexistant à leurs yeux.
Vous entrez ici, dans un monde paralléle. Dans ces lieux est-ce l'attente et la salitude qui doivent régnier? D'une phrase, d'un geste procurez aux patients une entré dans l'avenir, même s'il s'agit d'une perspective éphémére, donnez leur la force de ne pas oublier qu'ils appartiennent à notre monde. Aprés tout c'est leur passé qui a fondé notre présent. Ils sont votre mémoire vivante notre empreinte dans le temps. Cela ne leur donnent-ils pas un droit sur le futur?
Nous qui sommes à peine au tiers de notre vie, laissons les pénéter notre présent afin de leur offrir une parole, un dialogue viavant, un échange.
PS: Ce texte à étais écris suite a ma viste dans une maison de retraite. |
[
Ajouter un commentaire | 1 commentaire(s) |
Imprimer cet article | Permalien ]
Sondage (le 04/12/2006)
Mises à jour
|
|
|